Depuis février, les semis ont démarré, sous serre ou sur la plate-bande. Mais le coup d’envoi pour implanter une grande variété d’espèces végétales, c’est le mois de mars. Seules devront attendre des plantes d’origine exotique amatrices d’une température nettement plus élevée et plus stable, comme les tomates, sud-américaines, les courgettes, d’Amérique centrale, ou les aubergines, en provenance de l’Inde. La carotte, dont les jeunes pousses sont tellement fines qu’il est impossible de la repiquer, proviendrait d’Asie mineure et d’Asie centrale, Afghanistan, Iran, Irak, peut-être aussi de Turquie. Les graines minuscules sont difficiles à semer de façon espacée, il faudra donc « éclaircir » (arracher une partie des pousses) pour permettre à celles qui restent de croître correctement. Sur cette terre très argileuse, elle a un peu de mal à pousser, un sol plus léger, mieux drainé et contenant du sable, lui conviendrait mieux.










Chaque semaine, nous faisons le tour du jardin pour voir ce qui a poussé – ou pas -. Si les semis préparés à domicile ont atteint une taille suffisante, ils sont transplantés sur l’espace commun, éventuellement à l’abri de grandes bouteilles découpées pour éviter d’être immédiatement dévorés par les limaces. Inversement, des plantes qui réussissent un peu trop bien et qui ont tendance à s’étaler et envahir l’espace sont prélevées et mises en pot pour échanger lors des futures bourses aux plantes, comme les fraisiers et le poivre de Chine (Houttuynia) par exemple.












